Depuis quelques annĂ©es les mĂ©dias sociaux sont de plus en prĂ©sent dans nos vies, d’un cĂ´tĂ© je trouve qu’il y a plusieurs cĂ´tĂ©s positifs; que ce soit pour avoir une information, une opinion, dĂ©couvrir des gens qui ont les mĂŞmes passions que soit…Bref la liste peut ĂŞtre longue! Ceci Ă©tant dit, je fais partie de la gĂ©nĂ©ration qui a connu le monde avant les mĂ©dias sociaux, ce qui fait en sorte que je me pose des questions vis-Ă -vis ceux-ci, ils ne font pas partie intĂ©grante de ma vie. J’aime bien me couper du monde « technologique » quand je quitte le pays oĂą je suis dans le bois et chaque fois mon raisonnement c’est : maudit qu’on est ben!

Oh et avant qu’on me lance des pierres, ce qui est tellement facile sur le net… Oui effectivement je suis assez prĂ©sent sur les mĂ©dias sociaux, mais ceci ne m’empĂŞche pas de me poser des questions sur moi-mĂŞme, d’avancer tout en discutant du sujet et de me rendre compte que ça peut ĂŞtre un problème. C’est d’ailleurs un autre point qui me fascine de l’ère moderne des mĂ©dias sociaux. Tant de bashing, de hate, de trolls…pourquoi? En fait je crois que l’explication est bien simple, facile de dire quelque chose sous un faux nom, une photo d’un objet et de ne pas avoir affronter la personne en face, parce qu’on peut simplement la bloquer. Je ne suis pas certain que certaines personnes auraient le mĂŞme discours en Ă©tant en face de mes 6pi1 215lbs. Bref, je crois qu’on pourrait profiter de cette communautĂ© pour faire quelque chose de positif.

L’autre chose qui me semble inquiĂ©tante, c’est le cĂ´tĂ© des relations humaines qui semblent prendre le bord. Évidemment, je ne ferai pas un retour sur l’utilisation du cellulaire, qui doit en ĂŞtre la cause #1, mais je voudrais parler plus du lien entre les gens et leurs habilitĂ©s Ă  communiquer. Rencontrer quelqu’un sur Tinder, dans un sens pourquoi pas, par contre que ce soit ça ta première date, je ne suis pas certain du rĂ©sultat… Pour la majoritĂ© des gens qui lisent ce texte, vous savez comme moi l’effet qu’Ă  de rencontrer quelqu’un en vrai (quand c’est rendu qu’il faut le spĂ©cifier, on a un **** de problème) c’est tellement un mĂ©lange d’Ă©motions et on apprend Ă  gĂ©rer ça. Est-ce moi qui est rendu trop vieux jeu et qu’effectivement le futur est de se magasiner une date comme dans un catalogue? Est-ce que de simplement dire non Ă  une photo nous bloquerait de beaucoup plus que cette personne aurait Ă  offrir?

Je ne veux pas m’Ă©terniser, mais je crois que les questions Ă  se poser sont les suivantes : Pourquoi accorder autant d’importance Ă  des relations virtuelles? Est-ce que nous avons un Ă©quilibre saint dans notre utilisation des mĂ©dias sociaux? Est-ce que cette vie virtuelle prend le dessus sur notre vie rĂ©elle?

Bonne réflexion!

Avec Patrick Lagacé, on discute de son débranchement volontaire, de notre dépendance à la technologie, de nos comportements changeants et des répercussions que celle-ci peut avoir sur notre vie personnelle et professionnelle.

Pour joindre Patrick sur twitter @kick1972 ou facebook

Chanson: Paul Kalkbrenner – BĂ–XIG LEISE

Web: http://hmseb.com/leshower
Itunes: https://itunes.apple.com/ca/podcast/le-shower/id610767111
Stitcher: http://www.stitcher.com/podcast/hmseb/le-shower
Tunein: http://tunein.com/radio/Le-Shower-p550413/
Twitter: http://twitter.com/podcastleshower
Facebook: http://www.facebook.com/PodcastLeShower

Depuis que le Blackberry a fait son apparition il y presque 15 ans maintenant, les choses ont bien changées. Ce qui devait être un outil de communication/bureau mobile est devenu tout un autre produit. On peut pratiquement faire tout ce qu’on peut sur un ordinateur et maintenant même plus.

Dog-Leash

Ce qu’i m’énerve, c’est que « l’outil » est carrément rendu une dépendance, une dépendance qui vient nuire au contact humain. Call me cheesy if you want, mais moi j’aime ça les « eye contact » et cette chose diminue grandement les possibilités qu’ils se produisent. Aujourd’hui, on entre dans un ascenseur et personne ne ce regarde, tous sur leurs cellulaires. Les gens marchent dans la rue sans regarder où ils vont, trop accaparés par leur ordinateur de poche!

Sommes-nous sur le point de perdre la « twist » du contact humain? J’ai souvent l’impression que les gens se réfugient sur leur téléphone, de peur de devoir croiser un regard ou de devoir interagir avec une personne. Pourtant, l’ironie de la chose c’est qu’on est tellement 2.0, les médias sociaux nous rendent-t-il asocial? Car maintenant, prendre quelque chose en photo, filmé un concert ou se « tagger » dans un endroit est presque plus important que de vivre le moment. Je ne sais pas vous, mais moi être un musicien qui donne un concert, ça me frustrait de voir autant de gens regarder mon show qu’ils filment sur leurs cellulaires. Dans le fond, ils ont payés leur billet, so fuck it!

Pour cette partie je vais rester poli, car ce genre de comportement me met en T&?%/*$)$%! Les gens qui passent du temps avec toi, mais au fond qui ne font que perdre leur temps avec toi. Et oui vous avez deviné, ceux qui pourraient s’enfoncer leur cellulaire dans le cul, question de rien manquer. J’ai rien contre le fait que tu réponds à un texto ou que tu prennes une photo, mais je dis bien UN/UNE. On a tous vécu les « textos mania » au restaurant ou chez des amis, où 80% si ce n’est pas 100% de la tablé qui est sur son cellulaire. Eille reste donc chez vous tant qu’à ça et fais-toi une boite de Kraft Diner!

Bon je vais me rassois sur ma chaise, j’essuie l’écume sur le bord de ma bouche…

En terminant, c’est quoi cette obsession de vouloir savoir toujours je suis où? Avez-vous peur que je me perdre?

PS : Les cellulaires, on peut aussi appeler avec :)